Il faut tout d’abord comprendre que les paroles, les mots, les sentiments et même les pensées influencent tous les jours notre vie et que les toxines mentales que cela peut engendrer, telles que la jalousie, l’envie, les peurs, etc. peuvent mener à des blocages émotionnels, qui eux-mêmes peuvent être déclencheur de maladie, du fait qu’il y a interdépendance entre le corps et l’esprit.
Que se passe-t-il avant qu’un organe soit malade ? L’organisme ne fait pas la différence entre le réel et une crainte, entre le physique et le psychique : il somatise de la même manière, car lorsque l’émotion bloquante est omniprésente au point de ne pouvoir la contrôler, au point de croire qu’on ne peut pas vivre autrement, on prend le risque de rendre le corps malade.
Nos problèmes physiques sont, pour la plupart, issus de nos déséquilibres émotionnels et psychologiques et de nos divers peurs, colères, tristesse, manque de confiance, sentiment de culpabilité, etc. en sont souvent les causes.
Chacune des élixirs floraux correspond à un état émotionnel ou psychologique bien précis. En harmonisant la vibration de l’émotion ressentie, l’essence florale amène à un changement dans la conscience et donc un meilleur équilibre de la personne toute entière.
Il n’y a aucun effet secondaire à la prise d’élixirs floraux et ils sont compatibles avec toutes les autres méthodes de soin. Ils agissent à un niveau subtil et apportent donc à chaque fois une action positive, même si parfois cela est peu perceptible.
Le créateur des élixirs floraux (le Dr. Edward Bach) était avant tout un médecin et, au début de sa carrière, essentiellement bactériologiste. Vers 1920 qu’il découvrit l’homéopathie grâce au Dr. Hannemann (1812) et il commença alors à modifier son itinéraire professionnel. En 1930, il modifie sa carrière en allant s’installer en plein cœur de la nature du pays de Galles, en Angleterre.
Il s’imprègne alors très vite des propriétés des plantes et comprend bientôt qu’elles concentrent et magnifient les quatre éléments primordiaux : la Terre, l’Air, l’Eau et le Feu du Soleil.
Il lui reste à résoudre le fait de faire passer à l’Etre humain, en conflit avec lui-même, les qualités d’une fleur spécifique. Six années de sa vie ont été consacrée à cette recherche et à la mise au point des 38 remèdes + 1 connus actuellement sous le nom de « Fleurs de Bach », classés en 7 groupes d’émotion : la peur, l’incertitude, l’intérêt insuffisant dans les circonstances présentes, la solitude, l’hypersensibilité aux influences et aux idées, la résignation et le désespoir, le souci excessif du bien-être d’autrui.
La méthode du Dr. Bach a une action directe sur le système énergétique de l’être humain, à travers les différences vibratoires de chacun, ce qui donne évidemment des répercussions sur le corps physique.
Pour effectuer un diagnostique, on tient compte essentiellement de l’état d’âme de la personne, donc son état émotionnel du moment et de ceux issus d’habitudes.
Un mode émotionnel en déséquilibre peut développer une maladie, psychologique ou corporelle, car il a des incidences sur l’équilibre énergétique de l’individu. De nos jours, chacun sait qu’un choc psychologique à des répercussions (conscientes ou inconscientes) au niveau mental, qui ensuite peut développer des maladies physiques. Mais des déséquilibres moins visibles, vécus en continu par habitude de vie, peuvent avoir les mêmes conséquences.
Il faudra attendre les années 70/80 pour voir les élixirs floraux reprendre un nouvel essor, naître d’autres régions, voire d’autres continents. Ils sont conçus à partir de la même base émotionnelle (jalousie, colère, attachement, etc.) propre à l’Homme et sont affinés en fonction des changements de l’environnement naturel (ondes électroniques, polluants, etc.) d’une part et, d’autre part, des changements venant de la prise de conscience faite pendant les 60 dernières années et de l’évolution de la société.
Ces vingt dernières années, des recherches ont donc été faites à travers le monde et des élixirs plus «affinés », possédant des spécificités, des finesses au niveau du découpage émotionnel (la colère d’une personne n’ayant pas les mêmes racines, ne donnant pas la même réaction et n’ayant pas la même répercussion au niveau corporel que la colère d’une autre personne), ont vu le jour. Ils s’avèrent à même de nous aider à mener une vie plus équilibrée et à aborder en paix les changements à venir.
Parmi les innovations, les élixirs floraux du bush australien (région botanique en Australie) sont particulièrement adaptés au monde contemporain. Ils agissent comme un catalyseur aidant à résoudre une vaste gamme d’états émotionnels « négatifs », et développent les capacités intuitives que nous avons réduites.
Décrire un élixir floral, c’est expliquer à quel déséquilibre il s’applique aussi bien qu’à l’inverse, et quelles qualités il est en mesure d’apporter.
Les élixirs vont correspondre à des stimuli pour engendrer une action précise de façon à limer les excès d’émotion et rétablir une harmonie intérieure… et par conséquent la santé. Car le fait de corriger et d’harmoniser les différentes énergies (humeurs) permet au corps de rester en bonne santé.
C’est une manière à la fois naturelle et très efficace de se soigner soi-même, qui peut être d’une très grande utilité pour l’homme d’aujourd’hui accablé par le stress, la perte de confiance en lui et en son intuition.
Des élixirs floraux sont actuellement connus pour soulager la plupart des maux des bébés, des enfants, des femmes, des femmes enceintes, des dépressifs, des étudiants, etc. et sont d’une grande efficacité autant chez l’enfant que chez l’adulte.
Totalement indolore, sans aucun effet secondaire, agissant au niveau émotionnel uniquement et, par répercussion, au niveau corporel, les élixirs se lient parfaitement à n’importe quelle autre médication (allopathie et naturelle) et n’influent aucunement sur elle.
Les élixirs s’utilisent sans inconvénients et ont pour résultat… rien du tout si ce n’est pas le bon élixir, et une amélioration facile et confortable lorsqu’il s’agit bien du remède approprié.
Facile à prendre : 7 gouttes le matin au lever à jeûn et 7 gouttes le soir au coucher (à garder une minute sous la langue).
Sur le plan de l’action, les élixirs sont « auto adaptables », c’est-à-dire qu’ils produisent un effet proportionnel aux capacités de métabolisation ou d’intégration du patient.
Il arrive assez fréquemment que de la prise d’un élixir résulte une légère aggravation passagère des symptômes, ce qui est le plus généralement nommé « crise curative », signe que le médicament absorbé est bien le bon.
« Si tu veux
un tant soit peu
de temps,
n’attends
pas d’être vieux
pour prendre le temps
D’avoir le temps
D’être heureux ».
…
Il y a en toi
Un autre temps
Plus grand
Qui tend
A coup de cœur
A battre l’heure
De ton seul cœur
Infiniment.